Anne-Claire et Sébastien, mariage rustique dans Lanaudière

Après 10 ans de vie commune et deux adorables petits garçons, Sébastien et Anne-Claire ont choisi de se marier le jour même de leur anniversaire. Un mariage rustique, sans prétentions, mais avec un souci du détail incroyable.

Les mariés se sont d’abord préparés au Passerin Indigo, un gîte ancestral, où ils ont choisi de faire leur « premier regard ». Puis, la cérémonie et la réception ont eu lieu à la cabane à sucre l’Akabane, un beau site « rustique-chic » décoré en parfaite harmonie avec l’esprit de la fête. Ajoutez beaucoup de rires, quelques pleurs d’émotion, et surtout beaucoup, beaucoup d’amour.

Un immense merci à cette famille à qui je souhaite tout le bonheur du monde.

Maquillage et coiffure: R.L. Studio Beauté
D.J.: Événements Maestro

mariage_lanaudiere-1 mariage_lanaudiere-2 mariage_lanaudiere-3 mariage_lanaudiere-4 mariage_lanaudiere-6 mariage_lanaudiere-5 mariage_lanaudiere-7 mariage_lanaudiere-8 mariage_lanaudiere-9 mariage_lanaudiere-10 mariage_lanaudiere-11 mariage_lanaudiere-12 mariage_lanaudiere-13 mariage_lanaudiere-14 mariage_lanaudiere-15 mariage_lanaudiere-16 mariage_lanaudiere-17 mariage_lanaudiere-18mariage_lanaudiere-19mariage_lanaudiere-20mariage_lanaudiere-21 mariage_lanaudiere-22 mariage_lanaudiere-23 mariage_lanaudiere-24mariage_lanaudiere-26 mariage_lanaudiere-25 mariage_lanaudiere-1-2
mariage_lanaudiere-30 mariage_lanaudiere-27 mariage_lanaudiere-28 mariage_lanaudiere-29
mariage_lanaudiere-31

10 trucs pour un mariage photogénique à petit budget

 

ceremony

      1. Choisissez un photographe qui est à l’aise avec les mariages de petite envergure. Regardez le genre de mariage qu’il ou elle a photographié dans le passé et regardez non seulement si c’est beau, mais surtout si ça colle à votre style et quelle est la valeur ajoutée que cette personne a su apporter à des mariages modestes.
      2. Donnez vous du temps. Si vous avez un budget serré, il y a de bonnes chances que pour que vous ayez choisi un photographe qui travaille en solo. Comme il ou elle ne peut pas être partout en même temps, un horaire de la journée qui laisse assez de place à la photographie vous donnera plus de belles photos que si vous obligez votre photographe à courir comme une poule pas de tête (ok, je cours quand même comme une poule pas de tête pour aller « squeezer » le maximum d’images de chaque mariage. Mais plus j’ai de temps, plus je peux en donner à mes clients. )
      3. Donnez la chance à votre photographe de se préparer. Donnez lui le plus d’information possible sur les différents lieux de votre mariage, le déroulement de la journée, l’horaire (ça joue énormément sur la lumière), les petits détails prévus. Plus votre photographe pourra anticiper les conditions d’éclairage ou les moments à capturer, meilleures seront vos photos.
      4. Soignez la cérémonie. Les couples font parfois l’erreur de s’en tenir à la cérémonie la plus courte qui soit, surtout dans le contexte d’un mariage civil. Il y a des limites au nombre de photos de vous debout à l’avant que vous voudrez incorporer à votre album. Cinquante photos en rafales de la même scène statique, ça ne vaut pas grand chose. Plus votre cérémonie sera unique et plus elle incorporera d’éléments dynamiques (lectures, gestes symboliques, rôles pour les différents membres de votre cortège…) plus l’histoire de votre mariage sera riche. Ça ne coûte pas plus cher de faire une cérémonie personnelle, et ce sont ces moments dont vos invités se souviendront.
      5. Prévoir des moments pour provoquer l’émotion sincère pendant les préparatifs. Par exemple, écrivez une lettre personnelle ou prévoyez un petit cadeau symbolique à offrir à votre fiancé ou votre fiancée. Ou encore, ne laissez pas au hasard le moment où vos parents vous verront pour la première fois et faites en un micro-événement à l’horaire. Ça ne coûte rien, et c’est du pur bonbon pour votre photographe. Je sais, ça peut sembler « fake » de prévoir ces moments là. Mais je vous garantis que vous ne le regretterez pas – c’est important de se prévoir des temps d’arrêt dans la journée pour prendre le temps de vivre les émotions qui vous traversent.
      6. Prévoyez un maximum d’occasions de « vignettes » Chaque petite touche personnelle qui rend votre mariage authentique est aussi une occasion photo. Et surtout, dressez une liste de ces petites touches pour votre photographe, qui ne peut pas deviner ce qui est important pour vous. Ne négligez pas l’attirail du marié, surtout si vous avez l’opportunité d’intégrer un élément à dimension symbolique, comme les boutons de manchettes familiales ou des chaussettes « nerd » qui le représentent. Vous et votre photographe serez peut-être les seuls à remarquer ces détails, mais ils vous feront sourire et contribueront à raconter l’histoire de votre journée.
      7. Laissez la nature être votre fleuriste et votre éclairagiste. Que vous soyez en ville où en pleine campagne, il y a tout autour de vous des endroits avec beaucoup de potentiel photo qui ne vous coûtent pas un sou. Discutez avec votre photographe des options possibles pour tirer le maximum de l’environnement autour de vous, en cohérence avec l’ambiance de votre mariage. Ça peut-être de prévoir une séance de « premier regard » en chemin vers le lieu de cérémonie ou un 15 minutes de volé à vos invités pour profiter du coucher de soleil. Dès fois il suffit d’un tout petit moment à la bonne heure dans un tout petit espace vert que vous n’aviez même pas remarqué pour tirer cinq ou six portraits uniques.
      8. Concentrez votre « effet wow ». Si votre budget est limité, choisissez des touches décoratives qui ont beaucoup d’impact à peu de frais, comme des décorations en papier, et concentrez les en quelques zones « photogéniques », comme l’autel, la table des mariés, la table à desserts ou la table d’entrée.
      9. Moins de Pinterest, plus d’authenticité. C’est facile de se laisser emporter par ce que mon mari appelle « la porno de mariage » et d’oublier que pour la plupart, il s’agit de séances photo stylisées, ou encore de mariages hors de prix coordonnés par une vraie armée de pros. Personne ne vous demande d’organiser la soirée des Oscars! Alors quand « l’inspiration » devient une source d’insécurité et vous fait sentir moche, lâchez tout ça et revenez à ce qui est important pour vous. Regardez comme vous décorez votre maison, comment vous choisissez de vous habiller au quotidien. N’hésitez pas à emprunter des éléments à votre décor quotidien, comme des souvenirs de voyage ou encore vos livres préférés. Pensez à comment votre arrière-grand-mère a célébré son propre mariage. Et rappelez vous que vous serez tout aussi mariés avec un petit budget qu’un gros.

Ce qui m’amène à…

      1. …Oubliez la phrase « ça fait cheap » Mettons une chose au clair tout de suite: il va toujours y avoir quelqu’un sur Internet quelque part qui ne sera pas d’accord avec vos choix. Bar ouvert ou payant? Décos achetées sur Ebay, au marché au puces ou faites maison? Thème original ou mariage hyper classique? Il va certainement se trouver quelqu’un pour trouver que c’est quétaine, pas de classe, éculé, trop ceci ou pas assez cela. À moins que ce quelqu’un paye une part substantielle de la facture… laissez le dire.Ça vaut quand même la peine de réfléchir aux choses qui sont traditionnelles pour votre famille, et de penser à l’impact qu’auront vos choix sur les gens qui vous sont proches. Ensuite, à vous de décider d’assumer votre décision et de préparer ensemble une réponse unie aux gens qui critiqueront ou de proposer un compromis satisfaisant qui ne vient pas à l’encontre de vos valeurs.
        Et quand ce sont les vendeurs qui essayent de jouer sur ces sentiments pour vous faire dépenser, sauvez vous à toutes jambes. Lorsque je me suis mariée, il s’est même trouvé un locateur pour critiquer mon choix de tables rectangulaires sous prétexte que ça « faisait cafétéria » (Surprise! Les tables rondes étaient plus payantes pour lui… Je l’ai envoyé promener et j’ai loué mes tables rectangulaires ailleurs). La job d’un pro est de comprendre votre vision et vous aider à la réaliser dans les limites de votre budget (ou vous référer à quelqu’un d’autre qui pourra le faire si vous n’êtes pas un bon client pour lui).Méfiez vous des « c’est la journée la plus importante de votre vie », « vous ne vous marierez qu’une fois », « vous allez le regretter »… les stratégies de vendeur de char usagé, laissez-ça aux vendeurs de char usagés et choisissez des professionnels qui respectent votre intelligence et ont envie de faire équipe avec vous.

web-26092015-0110

Si vous êtes intéressés à en savoir plus sur mes services de photographie de mariage, je vous invite à consulter mon portefolio et à lire la section « mariages » de mon site.

Ça ne change pas le monde, sauf que…

web-20000101-1

Depuis le début de mon aventure professionnelle en photo, je me suis fixé deux objectifs :

  1. peu importe mon chiffre d’affaire, de toujours faire les choses dans les règles de l’art, y compris ne pas travailler au noir. Si je veux jouer dans la ‘cour des grands’ et me considérer comme une pro, je dois avoir des standards de pro.
  2. rendre mon entreprise autofinancée, et ne pas avoir de dettes. Si mon entreprise n’est pas financièrement viable, ce n’est pas une entreprise, c’est un hobby.

Ça veut dire qu’avant de m’acheter une nouvelle pièce d’équipement, j’y pense à trois fois plutôt qu’une. Mais là, j’ai fait le saut, et j’ai finalement upgradé mon boîtier d’appareil qui datait du tout début de mon aventure photo professionnelle. Mon fidèle 60D deviendra maintenant le « sidekick » d’un rutillant Mark III (et mon vieux Rebel, mon premier reflex numérique, prendra sa retraite)

Qu’est-ce que ça change pour mes clients? D’abord, une plus haute résolution (amenez-en des mégas agrandissements!).

Mais surtout, une plus grande versatilité dans les photos, et une meilleure performance en basse lumière. Le Mark III est un appareil full-frame, donc les murs de mon studio viennent soudainement de reculer de quelques pieds (à objectif égal, un appareil full-frame permet un plus grand angle de vue). Bref, un peu plus de puissance entre mes mains pour un peu plus de qualité pour vous.

Parce qu’on a beau dire que ce n’est pas le matériel qui fait le photographe…


Comparaison côte à côte de deux photos prises avec les mêmes paramètres (4000 ISO, 1.4 F, 1/40 s) dans une lumière atroce. Avec le Mark III, à gauche, les couleurs sont plus vibrantes, plus fidèles, et surtout il y a beaucoup moins de grain.
web-20000101-1-2web-20160329-2-2

Et non, l’image du haut n’est pas tout à fait au focus. Ce n’est pas non plus une grande photo. À 1.4 F, difficile d’avoir les deux filles au focus en même temps si elles ne sont pas exactement dans le même plan. Et la première chose que de je dois faire, c’est activer le ‘back button focus’ et retrouver mes réflexes de mise au point!

Une séance d’allaitement toute en sourires

Nous nous sommes rencontrés dans un petit café de Verdun, avant même l’ouverture, pour une petite séance de photos d’allaitement (parce que des séances d’allaitement dehors en mars… brrrr!) . Malgré leurs innombrables nuits d’insomnie, son petit bonhomme de presque un an et elle étaient tous sourires. Il est à croquer! Et j’adore comment, bien qu’on ne « voie » rien, toute la complicité de l’allaitement est là, dans ce petit corps blotti qui s’abandonne, la main sur le sein. De quoi me rendre bien nostalgique…web-20160324-1 web-20160324-2 web-20160324-3

‘Lifestyle’ avec inspiration photo-journalistique… ça mange quoi en hiver?

Mon mari est un gros nerd de musique, du genre qui décrit ses nouveaux albums (oui, il achète encore des albums… c’est ce genre de nerd là) avec des noms de styles tellement farfelus que je me demande parfois s’il ne les invente pas au fur et à mesure (du ‘freak folk islandais’? Vraiment?).

Mais en photo… c’est pas mal la même chose. Il y a cinquante ans, on trouvait des photographes… aujourd’hui, il y a des ‘photographe studio en lumière naturelle’, des ‘photographes lifestyle en extérieur’ et il y a certainement de quoi s’y perdre.

La photo studio, ok, on sait à quoi s’attendre. La qualité et le prix varient du très bas de gamme (pensez ‘photo d’école’) au très haut de gamme, mais il y aura un fond de scène, un système d’éclairage contrôlé, et des sujets qui sourient tous ensemble à la caméra.

La photo lifestyle, c’est ce que j’appelle ‘la vraie vie… améliorée’. L’émotion est authentique, mais on modifie l’environnement pour obtenir une photo plus soignée. Ça peut être d’orienter ses sujets pour avoir un éclairage plus flatteur, ou interagir avec un bambin pour le faire rire aux éclats. Il y a un peu d’artifice, mais rien qui n’aurait pas pu se produire naturellement si on avait été assez chanceux et patient.

Le photo-journalisme, c’est photographier ce qui est là sans aucune intéraction du photographe avec l’environnement ou l’éclairage. On prend les familles exactement comme elles sont, jouets éparpillés en arrière-plan et binettes sales incluses. C’est un créneau  beaucoup plus rare en photographie commerciale, mais qui m’attire de plus en plus.

Personnellement, je joue entre le lifestyle et le photo-journalisme. Les puristes de photo-journalisme crieraient à la tricherie parce que je vais, par exemple, ouvrir les rideaux pour obtenir un meilleur éclairage, ou donner une pichenette au hasard pour aller chercher l’émotion que je veux. Mais, et surtout quand je photographie des bambins ou des enfants d’âge préscolaire, je laisse toujours une grande place à la spontanéité et l’imperfection.

Prenons ces deux photos: la première est solidement dans le camp ‘lifestyle’. Ma fille avait reçu une jolie tuque pour Noël et j’ai délibérément sorti mon appareil photo ce jour là en me disant que j’essayerais de faire un beau portrait. On a joué ensemble au parc, puis je lui ai proposé de prendre quelques photos. Au début, ses sourires étaient figés, mais en jasant, en faisant quelques folies… j’ai fait ressortir son vrai sourire.  La seconde, c’est plus proche du photo-journalisme. Nous étions dans le bus et, voyant que la lumière était belle, j’ai sorti mon appareil photo et j’ai croqué cette image touchante.

web-20160101-1 web-20160220-1
Si je me fie à mon expérience personnelle, la photo ‘lifestyle’ est celle qui obtient le plus de ‘j’aime’ sur Facebook (et celle qui se vend souvent le mieux, surtout auprès des grand-parents). Mais la photo journalistique est celle qui me hante encore des mois plus tard, et que je voudrai mettre dans notre album annuel.

Mais bien sûr, tout n’est pas noir ou blanc. Certains sujets, comme la photo maternité, se portent plus à une photo plus travaillée, où on contrôle plus la pose pour obtenir une belle silhouette et aussi mettre la future maman à l’aise (paradoxalement… une pose plus dirigée = sujet plus à l’aise ). D’autres sujets – un bambin en plein terrible deux, disons – vont beaucoup mieux fonctionner avec une approche plus naturelle. J’essaie toujours de faire une balance entre photos plus formelles et photos plus spontanées pour donner à mes clients des options pour leurs différents besoins. Maisj’ai aussi besoin de savoir ce qui vous attire dans ma photo, et de quel côté du spectre vous vous trouvez.

 

Séance familiale sur les berges du fleuve en hiver – parce qu’on n’a pas froid aux yeux

Ce n’est pas parce que c’est l’hiver que je cesse de faire des séances photo en extérieur. La lumière est exceptionnelle, le décor naturellement épuré, et le sol tout entier est un immense réflecteur blanc qui rend magnifiquement l’étincelle dans les yeux de mes sujets.

Ok, pour un nouveau-né, les intérieurs restent de mise. Mais pour des enfants un peu plus vieux, c’est le prétexte idéal pour lancer de la neige, grimper aux arbres (ça fait moins mal si on tombe) et boire un chocolat chaud sur le bord du fleuve… Résultat? Une belle mini-séance familiale, avec des enfants croqués à leur naturel, et beaucoup de plaisir pour tout le monde.

 

web-20160108-13 web-20160108-1
web-20160108-12

Bonne St-Valentin

Trop de ‘props’ cute sur un nouveau-né, je trouve ça… bof. Certains photographes en ont fait leur signature et le font à merveille, mais ce n’est pas mon style.

Mais quand, du haut de ses quatre ans et demi, ma grande a décidé de faire un photo-shoot de la St-Valentin, je ne pouvais pas dire non. Le choix des poses est le sien, et ça ça parle à ma philosophie et mon style ‘lifestyle’! Un jour elle ne voudra plus se déguiser pour prendre des photos avec maman… alors on en profite!

 

web-20160213-2 web-20160213-3

web-20160214-4

web-20160214-6

web-20160214-7

web-20160214-8

Sarah

La petite Sarah est une vraie combattante. Souffrant du syndrôme VACTERL, un ensemble de malformations congénitales touchant plusieurs organes et membres du corps, elle est passée dans sa première année de vie au travers de plus d’interventions médicales que ce que la plupart de nous auront à subir dans toute notre vie. Elle est suivie de près par une armée de médecins spécialistes, et enveloppée d’amour par deux parents qui ont à coeur de lui donner, malgré tout celà, une petite enfance normale avec les mêmes chances que n’importe quel enfant.

Ça été mon grand honneur de photographier leur fille, dans le cadre de ma série de photos offertes aux parents d’enfants malades, et je ne peux que rester humble devant la résilience de cette famille, et la force de caractère de cette petite puce. Quel sourire coquin!

Pour en savoir plus sur le syndrome VACTERL et l’atrésie de l’oesophage.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_VACTERL
http://www.aqao.org/

web-29092015-0198 web-29092015-0309
web-29092015-0214

web-29092015-0302